Sahara Occidental 2007

Le Sahara occidental dont je suis originaire fait parti de mon pays le Maroc. Elle fait l'objet de revendication séparatiste et de manoeuvres de la part du pays voisin l'Algérie. C'est sur ce problème que je voudrais informer et débattre avec les autres.

15 juin 2007

Les demandes farfelues du Polisario

Le Polisario fait des requêtes farfelues. Il commence par vouloir refuser tout Sahraoui dans la délégation marocaine. Et il finit par demander qu’une seule personne de chaque délégation puisse prendre la parole à l’exclusion des autres. Cela veut dire en clair que nos amis de Tindouf et de sa banlieue ont peur.

Pour les négociations de New York, le Polisario fait des requêtes farfelues. Il commence par vouloir refuser tout Sahraoui dans la délégation marocaine. Et il finit par demander qu’une seule personne de chaque délégation puisse prendre la parole à l’exclusion des autres. Cela veut dire en  clair  — sans faire du suspense malvenu —  que nos amis de Tindouf et de sa banlieue ont peur. Même, très peur. Mais de quoi me direz-vous ? Je vous répondrai avec plaisir, et sans détour inutile, qu’ils ont peur de tout, et de rien, aussi. Mais  encore, me demanderez-vous. Voilà. Un, ils  ont peur de leurs frères. Un Sahraoui face à un Sahraoui, cela décrédibilise totalement la caricature de peuple en guerre pour sa libération. Deux, ils ont très peur de  les voir parler. La parole lèvera toutes les impostures sur la filiation supposée des représentants de commerce de l’Algérie sœur, unioniste, maghrébine, socialiste et révolutionnaire. Enfin, soyons sérieux. Personne ne peut empêcher Khalli Henna Ould Errachid de parler. Son bagout et sa prolixité sont déjà irrésistibles  ici, chez nous, alors à New York… on ne va pas le bâillonner. Quand même.

Aujourd'hui le Maroc
Khalil HACHIMI IDRISSI

Voir aussi: www.corcas.com

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05 juin 2007

La désinformation et les mensonges du Polisario

Une missive de l’un des amis du Polisario renie l’affaire de l’arrestation de deux journalistes australiens dans les camps du Polisario à Tindouf et leur expulsion par Alger.
La missive dit que l’information selon laquelle deux journalistes australiens ont été détenus par le Polisario et expulsé par les autorités algériennes, est fausse. Sa preuve est une dépêche d’Australian Associated Press, qui soi disant apporte un démenti.

Déjà la lecture du soi disant démenti confirme l’information. Constatez plutôt ce morceau d’article, qui ferait rire même l’amateur qui n’a jamais fait la presse. C’est digne d’un sketch du plus rigolo des one man show.

Lisez plutôt ! Ainsi un soi disant producteur des deux journalistes aurait démenti les informations diffusées par la presse. Les reporters Daniel Fallshow et Violeta Ayala n’ont pas été kidnappés par les services de sécurité du Polisario. Ils n’ont même pas été retenus contre leur grès.

Là déjà on est en plein délire. D’abord personne n’a dit que ces deux personnes ont été kidnappées. Dans la mesure où ils étaient dans les camps dirigés par le Polisario, il s’agissait de détention. Mais même cela est selon le soi disant article de AP, n’a pas eu lieu.

Plus loin l’article indique que l’ambassade d’Australie à Paris a manifesté de vigoureuses protestations pour permettre l’élargissement des deux journalistes. Et dans cette même phrase l’auteur nous dit que ces deux journalistes avaient visité le Maroc auparavant.

On ne voit pas ce que vient faire une visite du Maroc ici, mais surtout on constate que l’auteur a peut être oublié que dans le paragraphe précédent il avait nié la détention des deux journalistes par le Polisario. Et parle des protestations de l’ambassade australienne. Pourquoi cette dernière aurait protesté alors si ses deux ressortissants n’ont pas été détenus par le Polisario ?

Alors résumons le mic-mac de cette salade de nos amis du Polisario. Si on a bien compris ces gens du Polisario et les petits flics d’Alger qui ne manipulent jamais et ne mentent pas plus, l’histoire s’est passée de la façon suivante :

Daniel Fallshow et Violeta Ayala deux reporters australiens découvrant dans les camps du Polisario la pratique de l’esclavage ont eu une dépression nerveuse et se sont donc mis en prison tout seul !

Après le constat de leur disparition, les protestations de Reporter sans frontière et de l’ambassade d’Australie à Paris ont donc poussé Mohamed Abdelaziz et ses gentils flics à chercher ces deux journalistes !

Ils les ont donc découvert dans leur gentille prison de Rabouny, en train de prendre le frais ! Ils les ont donc conduit en 4x4, avec beaucoup de délicatesse chez les autres gentils, en l’occurrence les gendarmes algériens ! Ces dernier, à leur tour les ont gentiment expulsé vers Paris, après les avoir tendrement questionné pendant près de 5 heures !

Dans cette histoire il n’y a, selon la version de cette dépêche, que deux méchants. Le Maroc dont l’agence de presse a rapporté l’information après sa diffusion par toutes les agences de presse du monde et les deux journalistes qui s’occupent de choses qui ne les regardent pas, en l’occurrence les souffrances d’une famille sahraouie soumise à l’esclavage dans les camps du Polisario à Tindouf.

Dans cette histoire c’est l’agence de presse qui devrait s’inquiéter car si tous ses journalistes traitent l’information de cette manière, ce sera la faillite assurée.

Mais, en réalité je ne pense pas qu’il s’agit d’une dépêche d’agence de presse. C’est plutôt un texte dont une partie était une partie d’une dépêche d’agence dont la manipulation a été plutôt ratée par les spécialistes de la désinformation du Polisario et d’Alger. 

Cette affaire de détention et d’expulsion des deux journalistes australiens qui ont d’ailleurs, fait l’objet d’un communiqué de Reporter sans frontière, montre à quel point peut aller la manipulation du Polisario et surtout, la vraie nature de cette organisation politico-militaire, vestige de l’époque de la guerre froide. (A propos de l’histoire du Polisario et de la crise du Sahara occidental, voir : www.sahara-online.net).

Pour le reste la très grande inquiétude doit plutôt concerner les populations sahraouies qui se trouvent à Tindouf dans une situation de black out total, sans témoin. Et à cet égard je peux répéter ce qui a déjà été dit.

Entre l’absence d’images sur ce qui se passe dans les camps de Tindouf montre et la transparence de la situation dans le Sahara occidental sous la souveraineté marocaine, se situe la différence entre un Etat démocratique le Royaume du Maroc et une organisation qui fonctionne à la mode stalinienne, avec direction unique, idéologie unique et sans aucune marge de liberté pour les dissidents ou opposant.

Un dernier point, cette histoire de territoire libéré est une autre dimension de la manipulation que pratique la direction du Polisario et Alger.

Il n’existe pas de territoire libéré. La bande de terre sur laquelle Mohamed Abdelaziz fait défiler ses troupes chétives, est tout simplement une bande de terre de quelques centaines de mètres décrétée comme zone tampon au lendemain de l’accord de 1991.

Personne n’a le droit d’y mettre le moindre petit uniforme ou la plus inoffensives des armes, sous peine de se voir sanctionner. En principe les Nation Unies doivent empêcher le Polisario d’y avoir une présence quelconque. Une protestation a d’ailleurs été formulée à ce propos par le Royaume du Maroc auprès des Nations Unies.

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20 mai 2007

Autonomie du Sahara occidental:

le projet marocain est la base de la solution réaffirmé par le Conseil de sécurité

Le Conseil de sécurité a adopté sa résolution numéro 1754, relative au dossier du Sahara occidental, après une semaine de manœuvre et de discussions sur la teneur du texte. Cette résolution a réaffirmé une nouvelle fois que le dossier du Sahara occidental n’est pas un processus de décolonisation contrarié ou inachevé, mais un problème politique interne au Maroc que les conditions de la guerre froide qui prévalaient à l’époque ou s’est faite la décolonisation et le retour au giron national de cette partie intégrante du Maroc, ont internationalisé. (Sur la partie historique du conflit voir le site : www.sahara-online.net).

Le problème est tout simplement politique. Et c’est l’une des constante des Nations Unies qui ont enregistré les accords de décolonisation adopté après négociation entre l’autorité coloniale de l’époque à savoir le Royaume d’Espagne et le pays à qui appartient ce territoire depuis toujours le Maroc dont

la Cour

internationale de justice a reconnu dans l’avis qu’elle a rendu sur demande marocaine, l’allégeance qui lie les tribus sahraouis au trône marocain.

En 1975 c’est donc sur cette base légale, historique et légitime que le Royaume du Maroc est revenu dans cette partie de son territoire national.

Les Nations Unies ont après avoir constater l’impossibilité « technique et politique » d’organiser le referendum d’autodétermination basé sur l’identification, ont appelé les parties de ce dossier à se mettre à la table de négociation avec à l’ordre du jour les plans de règlement proposé par James Baker au terme de consultations au lendemain de la signature du cessez-le feu en 1991.

L’Envoyé spécial du secrétaire général du SG de l’ONU proposera un plan Baker I accepté par le Royaume du Maroc et rejeté par le Polisario et Alger. L’ancien secrétaire d’Etat américain propose un autre plan Baker II, rejeté par le Maroc et accepté par le Polisario et Alger.

Le maintien de l’impasse poussera les Nations Unies à adopter une nouvelle démarche à savoir demander aux parties d’entamer des négociations politiques directes en apportant chacun sa proposition et sans condition préalables.

C’est sur cette base que le Maroc a préparée son initiative pour la négociation d’un statut d’autonomie au Sahara. Laquelle initiative (voir son texte intégrale sur le site du Corcas : www.corcas.com), a été conçue et préparé par les représentants de plus des 2/3 des Sahraouis réunit au sein du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes.

Le plan d’autonomie proposé par le Maroc est en toute bonne logique l’une des formes les plus avancées de l’autodétermination, puisque son engagement sera sanctionné une fois l’accord politique fait entre les partie, par un vote des populations concernées.

Aujourd’hui on est largement dans ce processus, puisque le Conseil de sécurité a adopté sa résolution, en se félicitant de l’initiative marocaine. Mais plus que des satisfecit, la résolution du Conseil de sécurité demande expressément aux parties à savoir le Royaume du Maroc et Le Polisario d’engager des négociations de bonne foi sans conditions préalables, en tenant compte des développements survenus ces derniers mois. Or le seul développement de ces derniers mois, c’est le plan d’autonomie proposé par le Maroc, que le Conseil de sécurité qualifie d’ « efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc »

Cela peut apparaître anodin à quelqu’un justement, qui n’a pas intérêt à ce que ce dossier soit réglé et qui ne se préoccupe pas de l’avenir des populations qui souffrent dans les camps de Tindouf.

Mais la seule et unique lecture possible de cette partie de la résolution est que l’initiative marocaine est désormais une base de la solution qui sera adoptée au terme des futures négociations.

Dorénavant les Nations Unies qui d’ailleurs n’ont jamais voulu imposer les plans proposés par Baker, ont définitivement abondonné la référence vague qui a prévalu un certain temps à ce texte, au profit du projet d’autonomie qui reste conforme aux dispositions du droit et de la légalité internationaux, puisque l’autonomie est une forme avancée d’autodétermination.

C’est aujourd’hui l’évolution la plus significative dans le sens de la sortie de l’impasse pour ce dossier qui n’a que trop duré. Et en matière de temps ce sont les populations qui sont dans les camps de Tindouf qui payent le prix fort.

Le Polisario aussi bien que ceux qui le soutiennent et qui ont manifesté un grand activisme stérile et improductif pendant toute la semaine qui a précédé l’adoption de la résolution, lundi dernier, savent que la situation a évolué et que le temps ne travaille pas en faveur des thèses du séparatisme.

Les négociations qui devront s’ouvrir prochainement devront être perçu pour ce qu’elles sont réellement. Une chance pour solutionner le dossier du Sahara occidental de manière équitable, juste et mutuellement acceptable.

Rien dans toute la propagande habituelle utilisée sans résultat, par le Polisario et ses partisans ne pourra changer ce que cela n’a pas changé en plus de 30 ans. Et la raison de cet état de fait est simple : la majorité écrasante des Sahraouis est favorable à sa citoyenneté marocaine et à l’intégrité de son pays le Royaume du Maroc.

Il suffit pour vérifier cela si le Polisario désire vraiment régler le dossier de négocier sincèrement sur la base de la proposition marocaine et laisser enfin les Sahraouis décider en toute liberté  en se déterminant sur l’autonomie.   

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18 mai 2007

Sahara occidental: Le Polisario et Alger entravent les négociations

Le représentant du Secrétaire général de l'ONU pour la question du Sahara occidental a reporté, in extremis, sa tournée dans la région, qui devait commencer mercredi 16 mai 2007 dans les camps de Tindouf. Le prochain déplacement de M. Peter Van Walsum est fixé au début du mois de juin. L'Algérie et le Polisario n'étaient pas coopératifs et ont posé, contrairement aux stipulations de la résolution 1754, des conditions à la participation aux négociations destinées à rechercher une solution politique au conflit sur le Sahara occidental qui dure depuis 32 ans.

Peter Van Walsum devait commencer sa tournée dans la région hier soir, par une escale à Tindouf et une visite des camps, avant les étapes de Nouakchott (jeudi), Alger (vendredi) et Rabat (samedi). A cette fin, le gouvernement espagnol avait mis à la disposition du diplomate onusien un avion spécial.
Initialement, le périple du diplomate onusien devait commencer par Rabat, mais il a été changé avant le report, mardi soir, de la tournée du Représentant spécial de M. Ban Ki Moon. L'annonce informelle du report a été accompagnée par une seule information qui traduit la situation de blocage et qui avance que «les discutions autour de la date et du lieu des négociations se poursuivent».
A ce niveau, il y a lieu de signaler la candidature d'au moins quatre capitales (Washington, Madrid, Genève et New York en tant que ville abritant le siège de l'ONU) pour accueillir ces rencontres.
Mais, selon des diplomates onusiens, le report est dû «à l'attitude de l'Algérie et du Polisario» sur la question des négociations.

Alger et le Polisario posent des conditions
Alger, qui veut faire croire à sa non implication dans le conflit malgré l'appel de la dernière résolution du Conseil de sécurité, fait preuve d'obstruction.
Lors du dernier séjour de l'envoyé spécial du Secrétaire général et chef de la MINURSO, le message algérien était clair et se limitait à soutenir l'autodétermination et l'option d'indépendance lors de négociations auxquelles Alger ne veut pas s'associer. 
Mais cette tentative de dérobade est accompagnée d'une ambivalence qui, en plus du refus, veut avoir un droit de regard sur la composition de la délégation marocaine. Les dirigeants algériens, suivis par leurs protégés du Polisario, s'opposent à la présence de tout Sahraoui dans la délégation marocaine, tout particulièrement les membres du Corcas.
Les responsables algériens ne voient dans la résolution adoptée le 30 avril que deux phrases : «les négociations entre les deux parties» et «parvenir à l'autodétermination du peuple sahraoui», et feignent d'ignorer l'implication et la collaboration des pays de la région dans la recherche de la solution politique «durable, juste et acceptable».
L'appel unanime des 15 membres du Conseil de sécurité était d'ailleurs très clair.
La résolution 1754 demande «à nouveau aux parties et aux États de la région de continuer à coopérer pleinement avec l'Organisation des Nations Unies et les uns avec les autres pour mettre fin à l'impasse actuelle et aller de l'avant vers une solution politique».
Ce message fort ne semble pas pris en considération par les responsables algériens.
Par ailleurs, les multiples déclarations des dirigeants du Polisario dénotent d'une volonté manifeste de blocage. Mohamed Abdelaziz ne veut pas entendre parler du projet d'autonomie présenté par le Maroc et faisant preuve d'une large ouverture dans le but de résoudre définitivement ce conflit.
Reste que le report des contacts fait dire à des diplomates qu'il y a encore espoir de faire bien les choses, avec retard mais efficacité.
Selon le journal espagnol «ABC», le report du déplacement de M. Van Walsum serait dû «à des pressions américaines», sans en préciser le genre et sur quelle partie.
Signalons enfin que le temps accordé par le Conseil de sécurité à la mise en place d'une base de discussions s'écoule sans que la volonté d'aboutir à un accord ne soit perceptible chez l'Algérie.
Le délai de fin juin pour présenter un bilan encourageant risque d'être compromis si les membres permanents du Conseil de sécurité ne s'impliquent pas dès à présent pour faire avancer l'ébauche d'un accord.

Sur le plan d'autonomie voir: www.corcas.com

source: le journal "Albayane"

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17 mai 2007

Sahara occidentale : le plan d’autonomie marocain, un projet d'espoir pour l'avenir du Maghreb

La lecture que le Polisario et Alger font du droit, des décisions et des institutions internationaux est amnésique, particulièrement personnalisée et surtout une lecture qui n’obéit pas à une règle générale. Ce n’est pas la cohérence qui étouffe ce duo.
Cette façon de faire était très efficace du temps ou les instance internationales obéissaient à une logique bipolaire, quand les changements d’attitude d’une position à son contraire et un certain opportunisme dans les prises de décision pouvait être un bon vecteur de l’efficacité diplomatique, pourvu que l’on s’inscrive dans les petits papiers du camps au sein du quel on grenouille.
Le dossier du Sahara occidental, un vestige, probablement l’un des rares à persister de l’époque de la guerre froide, est l’illustration la plus caricaturale de ce comportement, en tout cas pour la diplomatie algérienne. Les exemples et les faits qui montrent que l’accumulation des revirements, des contradictions, des reniements aussi et des interprétations abusives voir même des mensonges dans cette interprétation des textes et des positions des instances internationales dans  l’attitude de l’Algérie et du Polisario sont légion. Cela dure depuis plus de trois décennies. Et cela a même continué de manière immuable même si la guerre froide est au musée de l’histoire comme les pierres du défunt mur de Berlin et les vestiges de l’Union soviétique. Des exemples de l’actualité du dossier du Sahara sont la meilleure illustration de cet état de fait. 
Lors de la campagne que Mohamed Bedjaoui le chef de la diplomatie algérienne a mené sur les traces des délégations du Royaume du Maroc parties expliquer l’initiative marocaine sur l’autonomie au Sahara occidental, l’émissaire algérien a beaucoup insisté sur le caractère de décolonisation contrariée du dossier du Sahara occidental. Un discours tout ce qu’il y a d’amnésique et d’autiste. Et ce n’est pas à cause de l’âge canonique du patron de la diplomatie d’Alger et qui fait de lui, à plus de 80 ans l’un des plus vieux routiers des arcanes diplomatiques mondiaux. Le caractère amnésique du propos de M Bedjaoui vient de deux choses.
D’abord, la crise du Sahara occidental ne relève plus du processus de décolonisation, depuis 1975, après le règlement de cette question entre les royaumes d’Espagne et du Maroc. Cela M Bedjaoui en est le meilleur expert puisqu’il a été l’un des acteurs les plus activiste de cet épisode. On peut rappeler à cet égard que quelques uns de ses collègues, notamment marocains l’ont surnommé M « Terra nullius ». Le Maroc pour établir ses liens avec son Sahara, avait fait une démarche auprès de la Cour internationale de justice, avec les deux fameuses questions «le Sahara occidental était-il terra nullius ? », « sinon, quels était ses liens avec le Royaume du Maroc », on ne va pas revenir sur tout les détails historiques  « pour ceux que cela intéresse voir le site : www.sahara-online.net (à la rubrique décolonisation de la partie historique) ». C’est la question sur l’existence de maître au Sahara avant la colonisation espagnol que M Bedjaoui n’a pas beaucoup aimée. Et pour contrer cette question à la réponse évidente, à savoir que cette terre avait un maître et que ce maître est le Maroc, le chef de la diplomatie algérienne s’était fait à son corps défendant l’auxiliaire de la thèse coloniale, en répétant à qui voulait l’entendre que le Sahara occidental était terra nullius au moment de sa colonisation par l’Espagne. La suite de cet épisode anecdotique on la connaît. La cour n’a pas suivie la thèse que défendaient les colons et M Bedjaoui. Elle a même affirmé que les tribus du Sahara occidental étaient engagées par un lien d’allégeance au roi du Maroc. Le quel lien était reconnu par les Etats étrangers.
L’autre aspect est un élément de droit, qui subit aussi bien dans la bouche du ministre des affaires étrangères algérien que de Mohamed Abdelaziz,chef du Polisario un abus d’usage permanent. Il s’agit de ce qui représente pour le processus de décolonisation, l’équivalent des tablettes de Moïse : la fameuse résolution 1514, adoptée le 14 décembre 1960. Que nous dit cette résolution que toutes les correspondances et tous les propos du Polisario et de la diplomatie algérienne évoquent comme une sorte d’amulette pour conjurer un mauvais sort ?
Le texte de la 1514, entérine le processus de décolonisation entamé dans le tiers monde quelques années auparavant et réaffirme le principe posé au lendemain de la seconde guerre mondiale selon le quel les peuples sont libres de disposer d’eux même. Elle reconnaît aux peuples le droit à la liberté et considère que leur soumission à la domination étrangère comme étant un « déni des droits fondamentaux de l’homme ». Pour être plus exhaustif, on peut ajouter que cette résolution comprend sept points qui définissent le processus de décolonisation, dont un le numéro 6 dit clairement ceci : « toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l’unité nationale et l’intégrité territoriale d’un pays est incompatible avec les buts et les principes de la Charte des Nations Unies ». Le principe suivant (numéro 7) rappel, comme pour lutter, par anticipation, contre l’amnésie de la diplomatie algérienne et du Polisario, que tous les Etats doivent observer les dispositions de la Charte, de la déclaration universelle des droits de l’Homme sur la base, entre autres de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et dans le respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de tous les peuples.
Ainsi les Nations Unies qui ont enregistré les accords de décolonisation signée par l’ancienne autorité colonisatrice l’Espagne et la partie concerné par la libération de cette partie de son territoire appelé Sahara occidental, en l’occurrence le Maroc, les Nations Unis n’ont jamais dans aucun de leurs documents, depuis 1975, évoqué la décolonisation en parlant de la présence du Maroc au Sahara occidental. Cela n’empêche pas le duo Algérie – Polisario d’user abusivement de cette appellation.
Autre exemple, toujours puisé dans l’actualité du dossier, mais une actualité qui se répètent depuis plus d’une décennie, la sélectivité dont font preuve Le Polisario et la diplomatie algérienne vis-à-vis de l’épisode du plan de règlement de James Baker. L’envoyé spéciale du secrétaire général des Nations Unies avait proposé un premier plan de règlement qu le Maroc avait accepté et qu’ils avaient, eux, rejeté.  Baker a présenté un second plan que le Maroc a rejeté et que l’Algérie et le Polisario ont accepté. Les instances internationales avaient donc conclu à la non faisabilité de ce plan et ont demandé aux parties de se mettre autour de la table de négociation en apportant des propositions. La diplomatie algérienne et le Polisario décidément amnésique incurable ne parlent actuellement que du plan Baker que le Maroc a rejeté et qui aurait été carrément entériné par les Nations unies, ce qui est tout simplement mensonger.
Les exemples comme on l’a déjà mentionné sont légion, mais on peut s’en tenir à ce qui a été évoqué pour ne pas trop charger ce texte. L’essentiel à propos du dossier du Sahara est que la démarche de la direction du Polisario et la diplomatie  algérienne a toujours tendu vers l’enlisement des tentatives de règlement sans pour autant proposer quoi que ce soit, sauf cette proposition que la diplomatie algérienne a fait dans le sillage de leur tentative réussit de mise en échec du plan Baker : la partition du territoire du Sahara occidental entre le Maroc et le Polisario. Une proposition que le Maroc a refusée.
Actuellement l’action de manipulation se poursuit, même si le Polisario et Alger ont un boulot compliqué cette fois ci, à cause de l’initiative marocaine. Mais l’imagination  de ce duo n’est pas épuisée quand il s’agit de tenter de perpétuer la situation d’impasse. A l’action préparée de longue date et pratiquement au vu et au su de tout le monde par le Maroc, la riposte de la diplomatie algérienne et du Polisario a été la présentation d’une missive qui ne fait que reprendre les revendications archi connues du Polisario. Une missive préparée à la va vite et sortie de sous le coude dans le style qui avait beaucoup court dans les arcanes onusiennes à l’époque de la guerre froide. Hors au delà des effets à très court terme de ce type de procédés qui ne peuvent être d’aucune efficacité au final, la crise du Sahara occidental, mis à part son importance pour le Maroc qui défend l’intégrité de son territoire, un Polisario qui s’épuise à mettre sous une république et des titre virtuels un sol dont l’appropriation s’éloigne de plus en plus et bien entendu une Algérie qui n’arrive pas à cuire ses marrons sous le feux refroidi par la fin de la guerre froide, la communauté internationale est en réalité plutôt agacée par le trop plein de manœuvre et de tergiversations sur un dossier qui relève pour le moment en tout cas, d’une crise de très petite intensité, que personne ne souhaite voir s’aggraver. C’est d’ailleurs dans la perspective de voir s’épuiser définitivement,  ce foyer, que le Maroc déclare avoir pris son initiative sur l’autonomie qu’il désire conformément avec les résolutions des Nations Unies, négocier avec les autres protagonistes du dossier. Par ailleurs l’intérêt aussi bien stratégique qu’économique de la région de l’Afrique du nord plaide en faveur d’une accélération de la solution et incite les partenaires de l’Algérie et le Maroc à leur demander d’accélérer le pas pour s’asseoir à la table de négociation. La situation au Sahel et l’agitation de l’intégrisme ainsi que la menace terroriste sont des causes suffisamment sérieuses pour pousser les uns et les autres à tourner la page de la crise du Sahara. Et l’offre marocaine permet de faire cela tout en ouvrant une voie à la sortie honorable pour le Polisario et la conversion de cette organisation politico-militaire faite sur le modèle stalinien de l’époque de la confrontation est-ouest, en une expression apaisé sinon de l’ensemble des citoyens du Sahara, ce qui ne correspond pas à la réalité, du moins d’une partie de la spécificité des citoyens marocains du Sahara.
Cela est-il possible tout de suite ? Tout dépend de la capacité de la diplomatie algérienne à se réformer et à recycler ses capacités d’activisme indéniables pour les adapter aux nouveaux risques d’un monde à un pole, mais qui tend de plus en plus vers une multi polarisation qui est loin d’être porteuse de sérénité.  Cela dépendra aussi de la capacité du front ou du moins une partie  en son sein à entreprendre la rupture culturelle nécessaire et les adaptations qui s’imposent.
       

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15 mai 2007

Des familles sahraouies en fuite de Tindouf intègrent leur pays le Maroc

Les camps de Tindouf continuent à livrer leurs lots de Sahraouis qui préfèrent affronter les risques que peut contenir leur chemin et revenir à leur patri le Maroc que de rester dans les camps de Tindouf.

Le contrôle sécuritaire et des populations qui s’y trouvent sont actuellement particulièrement draconiens. Alger et la direction du Polisario entreprennent actuellement une campagne de propagande particulièrement forte dans les nouvelles perspectives ouvertes par le plan d’autonomie marocain pour le règlement définitif de ce dossier du Sahara occidental.

Cela est toujours leur habitude à chaque fois qu’une lueur d’espoir naît d’une dynamique de règlement se pointe à l’horizon fermé par la situation d’impasse, des populations se trouvant à Tindouf.

Alors une fuite, pendant qu’on parle de négociation directe cela fait désordre, surtout pour la direction du Polisario qui proclame de manière répétitive à qui veut l’entendre et même quand la plupart des auditeurs ne veulent pas l’entendre, qu’elle est le seul et unique représentant des Sahraouis.

Cette proclamation se poursuit, même si plus des 2/3 de ces derniers sont au Sahara occidental au sein de leur pays le Royaume du Maroc, et même si une partie importante de tous ceux qui ont été emmené à Tindouf en 1975 ont quitté ces camps pour rentrer au Maroc ou pour s’installer ailleurs.

Ainsi, une famille de 12 personnes a regagné dimanche le Maroc. La famille, venu rejoindre le père Benahi Ould Sidi Bachir se compose de son épouse, ses cinq fils, dont deux garçons, et six petits-fils. Le père est un cheikh chargé des identifications, qui avait rallié récemment le Royaume.

Quelques jours auparavant c’est une autre famille de 4 membres appartenant à la tribu "Rguibat Lbihat" qui avait réussi à s'évader des camps de Tindouf pour rejoindre la mère patrie, en utilisant un véhicule 4/4.

Cette famille comprend le père Hamoudi Hamdane, son épouse Fatem Bent Salek Ould Saïd, leur fils aîné N'Bahi Ould Hamoudi (37 ans) et leur fille Tafya Bent Hamoudi (35 ans).

Ces familles ne sont sûrement pas les dernières d’une suite qui ne s’est jamais tarie. Et cela est la preuve matérielle que la propagande qui tente de faire croire au monde que l’organisation politico-militaire dirigée depuis  1976 par Mohamed Abdelaziz, et se caractérise par l’absence totale de démocratie et de liberté n’arrive pas à berner ceux dont elle se réclame : les Sahraouis qui sont dans les camps de Tindouf.

Cette réalité là doit donner à réfléchir et inciter la communauté internationale à rompre le black out sur la situation dans les camps de Tindouf.

Et que même les associations que la direction du Polisario considère comme ami ne peuvent pas relever dans la mesure où leur action à destination des populations des camps est sous contrôle.

Les médias non plus ne peuvent pas bien rendre compte de cette situation, tant que les reporters subiront ce qu’ont subit il y a quelques semaines deux journalistes australiens qui ont découvert des cas d’esclavage et qui ont été enlevés avant d’être expulsés par les autorités algériennes après confiscation de leur matériel.   

Pendant  ces violations là, le même Polisario crie au loup en accusant le Maroc de porter atteinte aux droit humains quand il s’agit de simple opérations de police qui par ailleurs sont effectués sous l’œil vigilant et scrutateur des militants et organisations des droits de l’homme et de la presse marocains eux même, et ceux des quatre coins du monde.

Alors ces Sahraouis qui fuient les camps de Tindouf savent eux qu’ils fuient les camps de « réfugiés » qui date de l’époque de la guerre froide (voir à ce propos l'histoire dans: www.sahara-online.net) et qui se trouve à Tindouf. Ils partent quand ils en ont l’occasion pour rejoindre la liberté dans leur pays le Royaume du Maroc. Personne n’a jamais fait le chemin dans l’autre sens.   

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09 mai 2007

L'autonomie est la seul forme possible de l'autodétermination

L’autodétermination ne signifie pas nécessairement l’indépendance. Ce n’est pas moi qui le dit mais M Waltsum. L’autodétermination ne veut dire qu’une seule chose consulter la population sur le statut qu’elle veut avoir pour son gouvernement. Exemple, on peut demander à la population du Sahara occidental si elle accepte le statut d’autonomie au sein du Maroc. Une autonomie large et respectueuse de la spécificité culturelle de la région et qui met en valeur cette culture et ce patrimoine. Et c’est exactement ce que propose le plan marocain, que la résolution du  Conseil de sécurité a évoqué « en prenant note de la proposition marocaine présenté le 11 avril 2007 au secrétaire général et se félicitant des efforts sérieux et crédibles fait par le Maroc pour aller de l’avant vers un règlement ».
La démocratie la seule et unique qui a cour partout dans le monde est celle-ci, qui permet aux populations d’être consultées librement et sans contrainte. Il faudra pour cela que le Polisario permettent à la population (moins du 1/3 des Sahraouis) qui sont encore coincés dans les camps de revenir dans leur pays et qu’ils participent à cette autodétermination à propos de l’autonomie.
Les autres, soit près de 80 pour cent des Sahraouis et qui seront aussi consultés ils sont eux représenté par le Corcas (voir : www.corcas.com), ils s’expriment librement en faveur de l’attachement à leur pays le Maroc en étant favorables à l’autonomie.
Pour le reste, tout ce que racontent les amis de Mohamed Abdelaziz, est de la propagande trop ancienne pour avoir un rapport avec la réalité d’aujourd’hui.

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08 mai 2007

Le Polisario expulse deux journalistes australiens de Tindouf

Coup de soleil pour l’APS et la presse algérienne à Tindouf

Le soleil du printemps ne semble pas réussir à certains journaux d’Alger. Contrairement à ce que prétendaient certains de ces journaux, l’affaire des deux journalistes Violeta Ayala et Dan Fallshaw a belle et bien eu lieu. Ces deux journalistes australiens garderont effectivement un souvenir impérissable de leur séjour dans les camps de Tindouf. Arrivé sur place pour réaliser un reportage sur les conditions difficiles dans les quelles vivent les Sahraouis dans la région depuis plus de 30 ans, il découvriront que la réalité était encore plus dure que ce qu’ils pensaient.

Ayala et Fallshaw étaient dans le Camps dit d’ « Aousserd » où ils avaient entamé la réalisation d’une série de contactes pour les besoins de leur reportage, quand ils se sont fait proposé un récit des plus dure sur des cas qui relèvent tout simplement de l’esclavage. Une famille qui informe les deux reporters australiens de cas d’exploitation d’enfants loués comme esclaves dans d’autres régions pour de multiples travaux dures. Les dits travaux durs que subissent ses victimes comprendraient même l’exploitation sexuelle.

Les journalistes en bons professionnels qui avaient obtenu les autorisations de la part des autorités algériennes pour réaliser un travail sur les conditions de vie des réfugiés se retrouvent donc avec un sujet différent. Les autorités d’Alger croyant obtenir un document de propagande sur les pauvres réfugiés abondonnés, mais fières combattants, se retrouvent avec de véritables victimes que la machine d’une organisation politico-militaire à la mode stalinienne, en l’occurrence le Polisario exploite de divers façons.

Les deux journalistes continuent donc leur travail et collectent les informations sur les cas d’esclavage. Ils ont cependant compté sans l’efficacité des méthodes et des structures de surveillance dont le double appareil répressif  de la sécurité militaire algérienne et de la bureaucratie des dirigeants du front Polisario dispose dans les camps. Lequel appareil qui a résisté à beaucoup plus fort que deux journalistes, puisqu’au jour d’aujourd’hui, il a tenu tête  même au très puissant haut commissariat aux réfugiés (HCR) à qui le Polisario et Alger n’ont jamais donné autorisation pour avoir un accès libre aux habitants des Camps. Le nombre de ces derniers n’est pas connu avec précision et toute l’aide qui a été fournie pendant près de 30 ans était obligatoirement remise à l’appareil administratif du Polisario qui en avait seul la responsabilité de la gestion et la distribution. Un vrai cas d’école sur la manière d’exploiter la détresse des gens et d’instrumentaliser l’humanitaire.

Les indics du Front informent donc leurs chefs du travail des deux journalistes australiens. Ces derniers sont rapidement arrêtés et emmenés au camp de Rabouni où se trouve le siège de l’appareil du Polisario. Le matériel des deux journalistes est confisqué et ils sont soumis à des interrogatoires qui durent quelques heures avant qu’ils soient livrés aux services de sécurité algériens. Les enregistrements et les appareils des reporters australiens disparaissent et ils seront accusés d’être à la solde du Maroc avant d’être expulsés vers Paris.

La version officielle de cette affaire est légèrement différente.

Nos deux reporters travaillant pour le quotidien « The Sydney Morning Herald » sont virtuellement enlevés par des inconnus, même si l’un au moins de ces inconnus n’est autre que le chef de la sécurité du Polisario Mohamed Wali Akeik. Ils se retrouvent comme par enchantement une fois délestés de leurs appareils de travails et des enregistrement réalisés, dans la gargote qu’un docteur cubain tient dans les camps.

La presse algérienne n’a pas digéré le récit fait au Maroc de ces mésaventures franchement désagréables des deux journalistes algériens, notamment « l’auberge du Dr cubain ». L’agence de presse marocaine MAP en a pris donc pour son matricule et on a invoqué les foudres du soleil pour se venger d’elle, avant de nier l’existence même de reporters qui auraient été pendant les deux dernières semaines dans les camps de Tindouf. Pourtant il suffisait de voir le fil de l’APS (agence de presse algérienne) qui a tenu à en une nouvelle couche sur la collusion entre les deux journaliste et le Maroc, pour fêter l’expulsion des « méchants » journalistes. C’est chose faite et dans les camps où croupissent toujours contre tout bon sens et à l’encontre même du sens dans le quel tourne l’Histoire du monde, on peut retourner allégrement au sordide commerce qui est fait de cette partie des Sahraouis marocains qui a été trompée et emmené soit disant pour des assister à des réunions publiques du Polisario à des kilomètres de leur résidence de l’époque et qui au bout des déplacement de fausse réunions se sont retrouvé dans un vraie goulag en plein désert. Les campements de fortune y étaient déjà préparés ce qui montre que cette tragédie de près 32 ans avait quelque chose de préméditer.

La presse algérienne ou en tout cas ceux parmi ses membres qui sont trop sensibles à la chaleur devraient donc éviter le soleil de ce printemps en particulier, car il cogne …presque aussi fort qu’une résolution du Conseil de sécurité.

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07 mai 2007

L'autodétermination n'est pas l'indépendance

Contrairement aux assertions du Polisario, la résolution du Conseil de sécurité intègre l'autonomie comme base possible à la négociation et donc comme forme d'autodétermination. Et tel que l'a déclaré l'envoyé du secrétaire général des Nations Unies, M Walsum, l'autodétermination n'est pas égale à l'indépendance.

De la même manière il n'est pas le représentant unique des Sahraouis. Personne ne lui a reconnu ce statut. Il parle au nom des populations des camps de Tindouf qui sont retenues là par la nature d'organisation politico-militaire de cette organisation stalinienne, véritable vestige de l'époque de la guerre froide

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