30 novembre 2007
Président du Congrès péruvien : le Pérou soutien la position du Maroc dans le dossier du Sahara
Le Pérou comprend et soutien la position du Maroc qui tend à chercher une solution politique au conflit sur le Sahara. C’est ce qu’a affirmé M. Luis Gonzales Posada, le président du parlement péruvien, actuellement en visite de travail à Rabat.
La préservation de l'unité territoriale du Maroc constitue "un gage pour la communauté internationale afin de parer à l'apparition de nouveaux tendances et courants séparatistes", a ajouté M. Luis Gonzales Posada, lors d'un entretien jeudi à Rabat avec le président de la Chambre
Lors de cet entretien, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer les relations de coopération entre le Maroc et le Pérou, en général, et entre les institutions législatives des deux pays, en particulier.
MM. Mansouri et Posada se sont félicités de la convergence de leurs points de vue autour de plusieurs questions, soulignant la nécessité de renforcer les relations bilatérales sur les plans économique et culturel afin de les hisser au niveau des relations politiques distinguées qui existent entre les deux pays.
M. Posada a, par ailleurs, exprimé le souhait de voir le Maroc jouer le rôle de pont entre l'Amérique latine et le monde arabe, étant donné que le Royaume constitue une terre de coexistence en plus de sa proximité géographique de l'Europe et du nombre des Marocains qui parlent l'espagnol.
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23 novembre 2007
M. Fassi Fihri : la consolidation des acquis de la cause nationale, première priorité de la diplomatie marocaine
La consolidation des acquis de la cause nationale constitue la première priorité de l'action de la diplomatie marocaine et ce conformément aux hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI, a affirmé mercredi le ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.
M. Fihri, qui intervenait lors d'une réunion de la commission des affaires étrangères, de la défense nationale et des affaires islamiques de la chambre des représentants, consacrée à l'examen du budget sectoriel de son ministère, a noté que la question du Sahara marocain a connu, durant les deux dernières années, une évolution positive rendue possible grâce à l'initiative du Maroc d'accorder une large autonomie à ses provinces du sud.
M. Taib Fassi Fihri a rappelé que la proposition marocaine est le fruit de larges concertations aux niveaux local, national, régional et international.
Le ministre a encore rappelé l'adoption par le Conseil de Sécurité de la résolution 1754 qui a permis le lancement d'un nouveau processus basé sur la négociation, tout en prenant en considération les récents développements que représente la proposition marocaine d'autonomie que le Conseil a jugée sérieuse et crédible.
C'est dans le sillage de cette nouvelle dynamique que se sont tenus deux rounds de négociations à Manhasset en juin et août derniers, et durant lesquels la délégation marocaine avait mis l'accent sur l'inapplicabilité des plans antérieurs et des propositions dépassées et précisé que l'initiative marocaine, globale et indivisible, constitue la plate-forme des négociations et une issue de la crise, a ajouté le ministre.
Lors de ces négociations, le Maroc a réalisé d'importants acquis, s'est réjoui M. Fihri, citant la participation active et efficace à ces pourparlers du conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), une participation qui a sérieusement ébranlé le mythe de la représentativité "polisarienne" du prétendu "peuple sahraoui".
C'est aussi dans ce cadre qu'est intervenue la réunion annuelle de la quatrième commission de l'Assemblée générale de l'ONU, a rappelé M. Fihri, ajoutant que grâce à la ferme position adoptée par la délégation marocaine lors des négociations avec l'Algérie sur le projet de résolution, le Maroc est parvenu à imposer une résolution qui modifie en profondeur le contenu, le référentiel et l'approche que la commission faisait sienne pour traiter cette question depuis 1965.
La résolution 1783 du Conseil de sécurité, adoptée en octobre dernier, a consacré cette approche, puisqu'elle a non seulement préservé nos acquis, mais les a cautionnés et renforcés, a poursuivi le ministre des affaires étrangères et de la coopération, expliquant que le Conseil de sécurité a salué à l'unanimité de ses membres la proposition marocaine.
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Le Conseil a également appelé à la poursuite des négociations et à la prise en compte des efforts déployés depuis 2006, dans une allusion évidente et sans équivoque au processus de préparation de l'initiative marocaine, de sa proclamation et de sa présentation officielle aux Nations Unies, a conclu le ministre.
22 novembre 2007
Abouayoub : Il n'y a d'issue à la question du Sahara que celle d'une large autonomie
M. Hassan Abouayoub, ambassadeur itinérant de SM le Roi Mohammed VI, a souligné qu'il n'y a d'autre issue au différend autour du Sahara que celle d'une large autonomie proposée par le Maroc.
"Je ne vois d'autre d'issue (à cette question) que celle d'une large autonomie proposée par le Maroc. C'est une très bonne solution qui est sur la table", a souligné M. Abouayoub, qui s'exprimait, lors d'une conférence organisée mardi soir sous le thème "La question du Sahara: un frein à la construction du Maghreb?", par le "Mouvement des jeunes Istiqlaliens de France" à l'école des Mines de Paris.
Rappelant les liens d'allégeance et historiques entre le Maroc et le Sahara, M. Abouayoub a affirmé que "SM le Roi Mohammed VI a eu l'audace de proposer cette solution". "Le Souverain a eu cette audace parce que c'est un Roi visionnaire", a-t-il souligné, ajoutant que "la sérénité et la force du Maroc se traduisent dans cette proposition d'autonomie".
L'avenir de la région est à un tournant qu'il faut saisir pour construire ce grand ensemble, qu'est le Maghreb que les élites et les peuples du Maghreb appellent de leurs voeux, a indiqué M. Abouayoub, notant que l'activisme de l'Algérie est disproportionné par rapport aux enjeux fondamentaux qui attendent la région.
Rappelant que feu Houari Boumediene avait voulu fermer ce dossier avant sa mort, M. Abouayoub a indiqué que l'ancien président algérien "savait que ce n'était ni dans l'intérêt de l'Algérie, ni dans celui du Maroc de laisser cette brèche ouverte".
Intervenant lors de cette même conférence, Khadija Mohsen-Finan, chargée de recherche à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IFRI) et enseignante à Sciences-Po, a souligné que la proposition marocaine d'une autonomie pour le Sahara "constitue le seul élément dynamique" face à l'impasse dans laquelle se trouve ce dossier.
Après avoir qualifié l'initiative marocaine de proposition "équitable" et "réalisable", Khadija Mohsen-Finan a indiqué que face à une situation de blocage, la nécessité de pacifier une région essentielle pour la paix dans le monde doit être un "impératif partagé".
Selon Khadija Mohsen-Finan des capitales occidentales "redoutent des connexions possibles entre djihadistes, trafiquants et membres du Polisario dans une bande sahélienne très peu contrôlée par les Etats de la région".
"A mon sens, cet élément sécuritaire va dynamiser les pays concernés quant à une recherche de solution" à la question du Sahara, a-t-elle estimé.
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14 novembre 2007
Le CSCSME appelle le juge Baltasar Garzon à "méditer" sur les violations des droits de l'Homme dans les camps du Polisario
Le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a invité le juge espagnol Baltasar Garzon, qui vient d'annoncer des poursuites contre des personnalités marocaines, à "méditer plutôt" sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, en Algérie.
Le juge espagnol devrait "plutôt méditer" sur le sort de milliers d'enfants des camps de Tindouf déportés à Cuba et penser à la souffrance des parents "meurtris par l'arrachement de leurs enfants", affirme le CSCSME dans un communiqué, dont copie est parvenue mardi à la MAP.
Le Comité estime qu'"il serait souhaitable que la justice espagnole aide à mettre un terme" au calvaire de ces enfants et de leurs parents, "dénonce les vrais coupables" de ces violations des droits de l'Homme et "prenne une décision ferme vis-à-vis de ces actions inhumaines".
L'attitude du juge espagnol est de nature à "embrouiller" les efforts consentis par le Royaume en vue de trouver une solution au conflit du Sahara marocain qui n'a que trop durer, précise la même source.
Et de préciser que "seule l'autonomie, sous souveraineté marocaine, constitue une sortie honorable à ce conflit artificiel".
Le CSCSME a, par ailleurs, dénoncé la visite des Souverains d'Espagne aux présides occupés de Sebta et Melilla et se dit "très choqué par cette attitude provocatrice".
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12 novembre 2007
Sahara occidental : la violation des règles du HCR par Alger et la direction du Polisario dénoncée aux Nations Unies
Pour apporter une assistance effective aux populations des camps de Tindouf, il s'agit tout simplement de mettre en oeuvre le mandat du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) et les décisions de son comité exécutif, a souligné, vendredi, devant la 3ème commission de l'Assemblée générale, M. Lotfi Bouchaara, de la mission permanente du Maroc auprès des Nations Unies.
En réponse à la délégation algérienne, qui a évoqué, une fois de plus, la question du Sahara, lors de la discussion du rapport du HCR, le diplomate marocain a demandé que soit permis un accès permanent du HCR aux camps de Tindouf et que soit assurée la liberté de circulation de leurs populations.
Il a, en outre, réfuté l'idée, défendue par l'Algérie, selon laquelle la situation humanitaire dans les camps de Tindouf est tributaire d'une solution politique du différend sur le Sahara.
A cet égard, le diplomate a rappelé que l'article 2 du statut du HCR souligne que l'activité du Haut Commissariat ne comporte aucun caractère politique et qu'elle est humanitaire et sociale.
"La conclusion numéro 40 du Comité exécutif du HCR est, également, très claire à ce sujet", a-t-il poursuivi, relevant que "l'Assemblée générale a, par ailleurs, indiqué, à de nombreuses reprises, que le rapatriement, librement consenti, ne peut être tributaire de l'application de solutions politiques".
Il a aussi rappelé que, depuis 1975, le Maroc ne cesse de demander le recensement des populations des camps de Tindouf, sans que celui-ci n'ait jamais pu avoir lieu, alors que le mandat du HCR est pourtant sans équivoque sur ce point.
Concernant la protection des populations des camps de Tindouf, M. Bouchaara a appelé à la mise en oeuvre des conclusions du Comité exécutif du HCR sur la séparation des civils des éléments armés.
Il a, enfin, souligné que "le Maroc, la communauté internationale et les donateurs ont une demande, simple et justifiée : l'Algérie ne peut empêcher, indéfiniment, le HCR d'accomplir son mandat".
Lors de son intervention, le diplomate marocain a réitéré de manière générale certains principes fondateurs de l'action du HCR.
Il a relevé, dans ce cadre, qu'il est essentiel que le HCR puisse être, effectivement et physiquement, présent dans les camps de réfugiés, qui relèvent de sa responsabilité.
"On ne peut, en effet, légitimement concevoir une action efficace et surtout crédible aux bénéfices de réfugiés, si le HCR se voit refuser l'accès aux camps, ou si celui-ci se limite à une présence intermittente et parcellaire, au détriment des besoins d'assistance et de protection des réfugiés", a-t-il affirmé.
En second lieu, a-t-il poursuivi, le mandat du HCR, en terme de protection internationale, doit être pleinement respecté et ce, conformément à ses statuts, aux Conventions internationales et aux décisions de son Comité exécutif.
De même, a-t-il dit, "les populations réfugiées ne doivent pas être livrées à la merci des groupes armés, voir leurs droits bafoués, leur dignité piétinée, sans que le Haut Commissariat ne soit en mesure de dénoncer de telles pratiques, portant atteinte à la morale universelle".
Il a souligné, à ce propos, "la nécessaire séparation des populations civiles des éléments armés, qui doit être un principe cardinal de l'action du HCR".
Il a également indiqué que "parmi les principes fondamentaux de toute action humanitaire, sérieuse et crédible, figure le principe du recensement", estimant "totalement insensé que, dans certains différends, en particulier dans ceux de longue durée, le HCR se voit toujours dénié le droit de recenser les populations de réfugiés, qu'il est censé assister et protéger".
Et de s'interroger: "comment la Communauté
"Aussi, faut-il considérer que tout droit de veto, exercé par un pays hôte, à l'obligation statutaire du HCR, de recenser les réfugiés, comme une violation du droit international", a-t-il martelé, soulignant que de "telles situations, lorsqu'elles existent, doivent être dénoncées par les agences humanitaires, car elles portent atteinte à leurs obligations, à leur intégrité et à leurs mandats".
Il a également relevé que "les réfugiés n'ont pas vocation à le rester indéfiniment" et que "le HCR dispose, à cet égard, de solutions internationalement agréées".
"Parmi celles-ci, a-t-il dit, le rapatriement, librement consenti, doit continuer d'être privilégié, car plus à même de permettre un retour du réfugié dans des conditions de dignité, de respect et de justice".
Il a, enfin, souligné que "le HCR doit prendre toutes les dispositions nécessaires, pour que les réfugiés soient en mesure d'exprimer, à l'abri de toute pression, ou menace, leur souhait, quant à leur avenir". Sources : le site politique du Sahara occidental : Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : Le site de la culture hassani : Le site des villes du Sahara occidental : Le site du développement économique du Sahara occidental :
09 novembre 2007
Les violations des droits de l'homme dans les camps du Polisario à Tindouf dénoncées au parlement britannique
Les représentants d'organisations non gouvernementales britanniques ont dénoncé, mercredi soir, les violations massives des droits de l'homme commises dans les camps du Polisario à Tindouf, en Algérie, appelant la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à l'état de siège imposé à la population séquestrée dans ces camps.
Lors d'un débat subsidiaire, tenu au parlement de Westminster à la demande du député travailliste Jeremy Corbyn, ces acteurs britanniques ont notamment cité les pratiques d'esclavage encouragées par la "direction du Polisario".
"Ces pratiques révolues et abolies de par le monde existent malheureusement de nos jours dans une région qui relève juridiquement du territoire algérien", ont dit les participants à cette rencontre, se référant à une enquête menée récemment dans les camps de Tindouf par deux journalistes australiens.
La communauté internationale doit intervenir pour faire toute la lumière sur ce scandale, ajoutent-il, dénonçant également la répression et la torture commises par les dirigeants du "Polisario" contre les hommes, les femmes et les enfants dans les camps de Tindouf.
Les intervenant ont également souligné que des centaines d'enfants sont arrachés à leurs familles et déportés à Cuba où ils sont soumis aux pires abus et violations au mépris de leurs droits fondamentaux à l'éducation, à la santé et à une vie digne et stable parmi les leurs.
Parallèlement, les représentants des ONG britanniques n'ont pas manqué de condamner le détournement par les dirigeants du "Polisario" de l'aide humanitaire destinée aux populations séquestrée, une réalité constatée, ont-il indiqué, par plusieurs observateurs indépendants et internationaux.
Les intervenants ont, par ailleurs, appelé la communauté internationale à oeuvrer en faveur de la levée du siège imposé aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf afin de leur permettre de regagner les leurs dans les provinces du sud du Maroc.
Ils ont également tenu à souligner les efforts de démocratisation et de renforcement de la culture des droits de l'homme que le Maroc ne cesse de consentir. Ces efforts, ont-il indiqué, sont connus et reconnus par toute la communauté internationale.
Dans ce même ordre d'idée, les représentants des ONG britanniques ont souligné que l'initiative du Maroc de négocier une autonomie élargie pour ses provinces du sud sous souveraineté marocaine s'inscrit tout naturellement en droite ligne de cet élan de démocratisation, adopté en tant que choix irréversible.
Ils ont également souligné que cette initiative, qualifiée de "sérieuse et crédible" par le Conseil de Sécurité de l'Onu et par plusieurs pays, a été soutenue par 121 députés britanniques.
Rappelons que 121 membres de la Chambre des Communes (chambre basse du parlement britannique) ont signé récemment une motion de soutien à l'initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie de la région du Sahara.
Dans cette motion, les députés britanniques, représentant toutes les formations politiques du Royaume-Uni, ont souligné avoir accueilli "favorablement l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie au Sahara".
Ils ont relevé que cette initiative "offre l'opportunité de répondre aux revendications des séparatistes, en garantissant à tous les Sahraouis (...) un rôle important dans les instances et institutions de la région, tout en reconnaissant la souveraineté et l'intégrité territoriale du Maroc".
Visiblement déstabilisés par les remarques pertinentes des représentants des ONG britanniques, appuyées par des arguments irréfutables, des représentants du Polisario ayant pris part au débat de mercredi soir, n'ont pu que reconnaître que "l'aide humanitaire est bel bien détournées par certaines personnes".
Ils ont également reconnu que "des jeunes sahraouis sont envoyés à Cuba et dans d'autres pays", allant même jusqu'à scander, à la surprise de l'assistance, des slogans faisant l'éloge de Cuba.
Plusieurs personnes prenant part au débat n'ont pas manqué de dénoncer le comportement des représentants des séparatistes, qui, ont-il dit, "n'ont fait montre d'aucun respect pour le lieu où la rencontre se déroulait".
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassani :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental :
www.sahara-developpement.com
07 novembre 2007
Le roi Mohammed VI : Le Maroc n'acceptera rien d'autre que l'autonomie au Sahara occidental
SM le Roi Mohammed VI a affirmé que le Maroc, son Roi et son peuple, n'accepteront rien d'autre que l'autonomie, pour le règlement de la question du Sahara, dans le cadre d'un Etat uni et unifié, soulignant que le Royaume tient pour irrecevables toute thèse truffée d'intrigues et toute orientation insidieuse, et visant à entamer la souveraineté du Maroc, son unité nationale et son intégrité territoriale, qui sont non négociables et indivisibles.
"Le Royaume est disposé à poursuivre les négociations approfondies, en restant ouvert sur toutes propositions constructives, et en s'attachant à favoriser les conditions de confiance nécessaires pour que ces négociations, engagées avec toutes les parties concernées, puissent aboutir à une résolution définitive de ce conflit artificiel ", a indiqué le Souverain dans un discours adressé, mardi soir, à la Nation la Marche
SM le Roi a assuré à cet égard, que le Maroc n'épargnera aucun effort pour assurer le succès de ces pourparlers. "Notre ambition est de parvenir à mettre en place une Union maghrébine opérante et efficiente. Notre voeu est que les potentialités de ses peuples soient mises au service de son essor, et que soient relevés, dans un esprit de concorde et de solidarité, et avec une volonté d'intégration, les véritables défis qui se posent en termes de développement et de sécurité, aux niveaux régional et international", a souligné le Souverain.
Dans le même esprit, a rappelé SM le Roi, le Maroc, "se fondant sur une approche de concertation aux niveaux local et national, et s'appuyant sur une unanimité sans faille, s'est attaché à présenter une initiative courageuse en faveur de l'autonomie, initiative qui répond aux standards internationaux, respecte la légalité internationale et prend en considération les spécificités socioculturelles de la région".
Le Souverain a ajouté que les efforts positifs déployés par le Maroc pour donner corps à ce projet, conjugués au vaste appui international recueilli par l'initiative constructive marocaine, ont donné lieu à une nouvelle approche onusienne, dans le traitement réservé à notre cause nationale fondamentale. la Résolution
Il s'agit, a dit SM le Roi, d'une démarche judicieuse qui écarte, de façon définitive, tous les plans stériles antérieurs et qui a permis l'adoption, à l'unanimité du Conseil de sécurité, de
Partant de la dynamique que cette initiative a enclenchée, et de l'accueil favorable qui lui a été réservé, le Conseil de sécurité a appelé les parties concernées à négocier pour parvenir à une solution politique, consensuelle et définitive, sous l'égide des Nations Unies, a rappelé SM le Roi, précisant que le Maroc s'est effectivement engagé dans ce processus, avec sérieux et bonne foi, dans les deux rounds de négociations de Manhasset.
La démarche constructive du Royaume, a fait remarquer le Souverain, a été confortée par un appui fort de l'Assemblée Générale des Nations Unies, aussi bien que du Conseil de sécurité, à travers sa dernière Résolution 1783.
SM le Roi a, d'autre part, rendu hommage à Ses fidèles sujets dans le Sahara marocain pour l'esprit de corps dont ils ont fait preuve conjointement avec les autorités, les forces de sécurité et militaires, pour préserver sa sécurité, sa stabilité et son intégrité et pour leur contribution au progrès et à l'essor de cette région, dans le cadre d'un Maroc sûr de son bon droit, toujours prêt à prendre les initiatives constructives pour le règlement du conflit factice suscité autour du Sahara marocain.
Et de conclure : "Le Maroc s'astreint à cette démarche en vertu de son engagement envers l'Union Maghrébine, et par fidélité à l'esprit de bon voisinage et de fraternité qui doit régner entre les cinq Etats de l'Union. Il y adhère aussi en vertu de son attachement à la préservation de la stabilité de la région". Sources : le site politique du Sahara occidental : Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : Le site de la culture hassani : Le site des villes du Sahara occidental : Le site du développement économique du Sahara occidental :
05 novembre 2007
Marche verte: le Sahara occidental résolument engagées sur la voie du développement
Les provinces du sud du Royaume ont connu, depuis leur retour à la mère patrie au lendemain de la Marche
En l'espace de trois décennies, la région s'est complètement transformée en un vaste chantier de construction en plein essor économique, grâce à des stratégies et des choix cohérents, bien ficelés et mûrement réfléchis, et à une politique ambitieuse et novatrice au service des habitants de cette région sous la conduite éclairée de Feu SM Hassan II et de son digne successeur SM le Roi Mohammed VI.
"Pour mesurer à sa juste valeur le progrès, il faudrait avoir vécu ici il y a plus de trente ans", souligne un habitant de Laâyoune.
Erigée en tête des priorités nationales, le développement socio-économique de cette région du Royaume a fait l'objet d'un effort d'investissement colossal dans les divers secteurs économiques et sociaux.
Dans cette perspective, l'Etat a procédé à la mise en place de mesures incitatives et a facilité les procédures administratives pour doper l'investissement dans nombre de secteurs.
Ces acquis ont été renforcés par le lancement de plusieurs projets initiés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) ou dans le cadre des programmes de développement socio-économique mis en place par l'Agence de développement et de promotion des provinces du sud.
Depuis le retour de ces provinces à la mère patrie en 1975, l
Ainsi, l'ONEP n'a pas lésiné sur les efforts pour la réalisation de nombreuses infrastructures dont des stations de traitement des eaux de mer, des conduites d'eau et autres installations propres à faciliter l'approvisionnement en eau et contribué à l'amélioration des conditions de vie des citoyens et permis un véritable bond en matière de développement économique et social.
Plusieurs projets ont été réalisés ou sont en cours de réalisation dans le secteur de l'eau, dont la station de dessalement de Laâyoune, la première de toute l'Afrique de par sa capacité de 12.500 m3/j et des centaines de forages qui ont permis de satisfaire les besoins des populations en eau potable.
En matière d'habitat, le département concerné a initié plusieurs chantiers de lotissement et programmes de lutte contre l'habitat insalubre, la création de zones d'habitation nouvelles et le renforcement des fonds alloués au secteur. Ainsi, les programmes Al Aouada et Al Wahda, al wifak lancés en 1999, portent sur la réalisation de 20.000 logements.
Cet effort se poursuit avec la mise en place d'un programme pour le relogement de 40.000 familles en partenariat avec l'Agence de promotion et de développement économique et social des provinces du sud (ADES), pour un coût global de 1,410 milliard DH.
Dans le domaine de l'infrastructure routière, d'importants projets ont été également réalisés dans la région, dont la mise en place d'un réseau moderne de routes long de 692 km 1.123,7 km
La région a également connu l'aménagement de plusieurs zones industrielles modernes et le secteur clé de la pêche dans les provinces du sud, véritable locomotive de développement économique dans la région, a connu un essor considérable.
Les conditions de vie des habitants de la région se sont nettement améliorées, comme en témoignent également les taux élevés de raccordement au réseau d'éclairage public et d'adduction d'eau potable.
Sur le plan culturel, les manifestations culturelles très variées se succèdent tout au long de l'année dans les différentes villes du sud.
Par ailleurs, une attention particulière a été portée au secteur de la santé qui a connu une grande évolution grâce aux fonds considérables injectés dans ce secteur prioritaire, permettant aux provinces du sud d'acquérir leur autonomie sanitaire avec l'inauguration en 1994 de l'hôpital Hassan II des spécialités, le deuxième du genre dans le Royaume après celui de Rabat.
Dans le secteur de l'éducation, les autorités publiques se sont attelées à rattraper le retard hérité de l'occupation espagnole en la matière. Dans cette région le taux d'alphabétisation est nettement supérieur à la moyenne nationale, témoignant ainsi de la volonté ferme de l'Etat de réussir le pari de décollage économique et social dans cette zone. Sources : le site politique du Sahara occidental : Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : Le site de la culture hassani : Le site des villes du Sahara occidental : Le site du développement économique du Sahara occidental :
01 novembre 2007
Le Maroc accueille avec satisfaction la nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental
L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, M. El Mostafa Sahel, a souligné que le Royaume accueille avec satisfaction la nouvelle résolution (1783) sur le Sahara, adoptée mercredi par le Conseil de sécurité de l'ONU.
"Le Royaume du Maroc accueille avec satisfaction la résolution 1783 que le Conseil de sécurité vient d'adopter, concernant la question du Sahara marocain", a indiqué M. Sahel, dans une déclaration à la MAP, notant qu'elle "consacre le processus de négociation, qui vise à parvenir à une solution politique et négociée à ce différend artificiel, qui n'a que trop duré".
Il a ajouté que "dans cette résolution, le Conseil de sécurité demande aux parties d'engager des négociations de fond, ce qui conforte la position que le Royaume du Maroc a toujours défendue, et ce, depuis le début du processus de négociations, en juin 2007".
M. Sahel a, en outre, relevé que "les efforts déployés par le Maroc, qualifiés de +sérieux et crédibles+ dans la résolution 1754, du 30 avril dernier, ont de nouveau été soulignés par le Conseil de sécurité, à l'occasion de l'adoption de cette nouvelle résolution".
"En insistant sur +les efforts déployés depuis 2006+, le Conseil de sécurité fait référence incontestablement aux efforts déployés par le Maroc et à l'initiative marocaine d'autonomie, élaborée, faut-il le rappeler, dans le cadre d'un large processus de consultations nationales, impliquant, notamment, les populations de la région du Sahara, processus qui s'est étalé sur toute l'année 2006", a précisé le diplomate.
L'ambassadeur a, en outre, indiqué que "cette résolution renforce le nouveau processus de négociation visant à parvenir à une solution politique au différend artificiel concernant le Sahara marocain" et qu'elle constitue "une preuve supplémentaire quant au soutien dont bénéficie, désormais, l'initiative marocaine tant auprès de la Communauté internationale que dans le cadre du Conseil de sécurité".
"Nous formulons le souhait sincère, que cette nouvelle opportunité soit saisie par les autres parties afin qu'il soit mis un terme à un conflit qui handicape sérieusement les aspirations des Etats de la région et l'avènement d'un Maghreb uni, démocratique et prospère", a-t-il conclu.
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté, mercredi, une résolution sur le Sahara dans laquelle il réitère son appui au processus de négociations et salue, à nouveau, les efforts sérieux et crédibles du Maroc pour résoudre définitivement ce différend.
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