24 septembre 2007
Sahara occidental : une famille de huit personnes fuit Tindouf et regagne le Maroc
En réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", une famille marocaine de huit personnes, originaire des provinces du Sud du Royaume, a regagné dimanche soir la Mère Patrie, fuyant les camps de Tindouf au sud de l'Algérie.
Dans une déclaration à la MAP, M. Hamdi Ould Sidi Lagouiri, père de cette famille appartenant à la tribu des Rguibat Ahl Sidi Allal, a affirmé que son retour intervient en réponse à l'appel Royal pour vivre parmi les siens dans la stabilité et la dignité.
Il a également assuré que son retour à la Mère Patrie est "la meilleure solution alternative à une vie de désespoir et de misère dont souffrent l'ensemble des détenus dans les camps de Lahmada à Tindouf".
La situation dans les camps, a-t-il relevé, "est de plus en plus désespérante eu égard à la recrudescence d'actes d'extorsion et d'exploitation commis à l'encontre des détenus par des éléments du "Polisario" et des marchands parasites inféodés à la direction du front, notamment pour ce qui est des aides alimentaires, particulièrement le lait pour enfants, fournies gracieusement par certaines organisations humanitaires.
Ce filon est devenu une source d'enrichissement pour ces marchands, a précisé M. Ould Sidi Lagouiri.
Pour M. Hamdi Ould Sidi Lagouiri, qui servait dans les rangs de l'armée du "Polisario", les sujets évoqués dans les camps demeurent la situation de détresse, les scissions dans les rangs du front et l'aspiration au retour à la Mère Patrie.
Le quel retour est comme le constate les observateurs un acte qui ne se fait que dans un seul sens, à savoir celui du retour des familles sahraouis qui souffrent à Tindouf dans leur patrie le Maroc, jamais dans l’autre, ce qui montre le degré d’engagement des citoyens de la région du Sahara à leur marocaineté.
La famille Ould Sidi Lagouiri se compose de l'épouse Mme Fatima Attaou Bent Al-Bachir, le frère Sidi Mohamad Ould Sidi Ould Lagouiri (37 ans) et de cinq enfants : Leila (15 ans), Meriem (7 ans), Sidi Mohamed (6 ans), Aicha (3 ans) et Yasser (13 mois).
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassani :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental :
www.sahara-developpement.com
21 septembre 2007
Sahara occidental : l’interprète se mue en commissaire politique de la direction du Polisario
(Photo des camps de Tindouf où lespopulation sont maintenues en situation d'enfermement par la direction du Polisario)
Les journalistes croyaient que la conférence de presse de jeudi tenue au Palais des Nations Unies à Genève, était une conférence de presse comme les autres. Celles qui ponctuaient les travaux des différentes sessions du tout nouveau organe de l'ONU, le Conseil des droits de l'homme, qui tient jusqu'au 28 septembre courant sa 6ème session.
Les animateurs de la conférence ont été présentés comme étant des "militants résidant au Sahara Occidental" et "membres de différentes associations des droits de l'homme". En question, l'état actuel de ces droits dans cette région.
Un interprète se charge de la traduction vers le français des réponses des animateurs de la conférence de presse. Rien de plus normal jusque là.
La première remarque relevée par les journalistes arabophones présents c'est la propension de ce dernier à forcer le trait dans la traduction des propos tenus par les intervenants, allant parfois jusqu'à leur faire dire ce qu'ils n'ont pas dit.
Des échanges de regards en disaient long sur le fond de leur pensée. Le discours tenu, manichéen à outrance, n'était en réalité que le remake sempiternel que l'assistance écoute, depuis plus de trente ans, en attendant de se faire une idée propre sur ce débit de paroles qui met les grands méchants d'un côté et des êtres angéliques de l'autre.
Vient le traditionnel échange "questions-réponses". Elles ont porté sur l'impact des négociations de Manhassett sur la situation dans le Sahara marocain, les raisons de la non publication du rapport du Haut Commissariat des Droits de l'Homme.
Des questions ordinaires avant qu'une journaliste d'une radio internationale revienne sur les "manifestations toutes pacifiques organisées par des personnes tout aussi pacifiques et qui se sont trouvées dans les prisons, objets d'intimidations incessantes".
Comment alors vous expliquez les cocktails molotov jetés sur la voie public et le recours aux explosifs ayant fait des victimes parmi les civils? demande-t-elle.
Un journaliste d'une Agence de presse européenne revient à la charge pour demander quelles étaient les sources des statiques avancées à propos des chiffres de personnes en détention à savoir 5000 personnes?
Comment un Etat décrit comme répressif, et non respectueux des droits de l'homme leur donne des passeports marocains et leur permet de se déplacer partout dans le monde, en défendant leurs thèses sans être inquiétés au retour? Cet Etat respecte au moins un droit de l'homme, celui de la libre circulation, comment peuvent-ils expliquer cette contradiction?
A force de description calomnieuse un journaliste a tout simplement demandé comment êtes vous sortis pour venir ici ? s'attendant sans doute d'après ce qu'il a entendu à une histoire de chevalerie et de bravoure pour que ces personnes puissent faire entendre leurs voix dans les espaces de droits humains.
Décontenancés, "militants" les militants ont jeté un regard d'appel au secours à l'interprète qui a répondu à leur place. La réponse était laconique et visiblement à contre coeur, "Ils sont sortis par voie normale".
Les réponses aux autres questions des journalistes n'étaient guère plus convaincantes. Et les journalistes sont devenus encore plus sceptiques lorsque l'interprète est sorti de ses gongs et s'est arrogé le droit de répondre devant l'assistance médusée à une question sur leur "position vis-à-vis de la dernière résolution de l'ONU qui encourage les parties dans le sens d'une solution politique négociée mutuellement acceptable".
Enervé, l'intervenant a fait tomber le masque, "C'est moi qui va vous répondre parce qu'il s'agit d'une question politique". La journaliste fait observer que "depuis le début de la conférence tout était politique". "Madame je suis Baba Sayyid, responsable des relations extérieures du "Polisario", a-t-il révélé avant de commencer à développer la thèse désuète sur le référendum. L'interprète était en fait un représentant du Polisario de haut calibre. Du coup un silence total a régné sur la salle.
A l'issue de la conférence de presse, ce coup de théâtre a animé la discussions entre journalistes certains parlent "de véritable endoctrinement", d'autres "d'encadrement ne laissant aucune réelle liberté de parole". Tandis que bon nombre s'est demandé quelle crédibilité donner à des ONG européennes comme celle parrainant la conférence qui prétendent défendre les droits de l'homme et qui sont complices de ce genre de subterfuges ?
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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17 septembre 2007
Sahara occidental:Nouvel échange de visites familiales de et vers Smara
L'opération d'échange de visites familiales, pilotée par le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf, au sud de l'Algérie, et les provinces du sud du Royaume, a repris vendredi par l'organisation du trente-et-unième voyage, de et vers la province de Smara.
Cette reprise de l'opération d'échange de visites familiales intervient après une suspension d'un mois, pour des raisons logistiques, indique un communiqué du Bureau de la Coordination marocaine avec la Minurso, précisant que le présent échange a connu la participation de 68 bénéficiaires appartenant à 19 familles.
Ainsi, onze familles totalisant 34 personnes, originaires de la province de Smara, ont embarqué, vendredi à 9h15mn, à bord d'un aéronef de la MINURSO, à l'aéroport de Smara, à destination de Tindouf, avant que huit familles totalisant 34 personnes, en provenance des camps de Tindouf, n'aient débarqué du même avion, à 12 h55mn, précise la même source.
Cet échange s'est déroulé du côté marocain dans de bonnes conditions et toutes les dispositions ont été prises pour assurer un bon accueil aux participants et leur faciliter les formalités d'usage, au niveau de l'aéroport d'embarquement et de débarquement, souligne le communiqué.
Tout en réitérant sa satisfaction quant à la poursuite de l'opération d'échange de visites familiales, le bureau de la coordination marocaine appelle le HCR à faire respecter scrupuleusement les dispositions du plan d'action régissant les mesures de confiance, afin de prémunir cette activité éminemment humanitaire de toute instrumentalisation politique.
Par cet échange, le nombre total des personnes ayant bénéficié des visites familiales depuis le 05 mars 2004, s'élève à 4324 dont 2246 personnes en provenance des camps de Tindouf et 2078 personnes en partance des provinces du sud.
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13 septembre 2007
Sahara occidental : Un responsable danois appelle à un accord pour régler ce dossier vestige du passé
Le président du Corcas, M. Khalihenna Ould Errachid a reçu, mercredi, au siége du Conseil, M. Thomas Anker Christiensen, le directeur du département Moyen-orient et Afrique du Nord au Ministère danois des Affaires Etrangères.
Lors de cette rencontre, le président du CORCAS a passé en revue les missions et objectifs du Conseil, qui consistent à promouvoir la réconciliation générale entre l’ensemble des Sahraouis, à l’intérieur comme à l’extérieur du Royaume du Maroc.
Il a d’autre part fait un exposé succinct sur la chronologie historique du dossier du Sahara occidental et sur les perspectives de règlement qu’ouvre le plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc
A cet égard M Christiensen a estimé, pour sa part que la question du Sahara est « un problème du passé qui doit être réglé dans un accord amical ».
Cette séance de travail s’est déroulée en présence notamment du secrétaire général du CORCAS, Dr Maouelainin Ben Khalihenna Maouelainin.
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10 septembre 2007
Le taux de participation le plus élevé aux législatives enregistré au Sahara occidental
La région du Sahara occidental a enregistré les taux de participation les plus élevés par rapport à l’ensemble du Maroc, lors des élections législatives du vendredi 7 septembre 2007.
Ce taux a même connu une nette augmentation par rapport au scrutin de 2002. Alors que la moyenne nationale de la participation pour cette élection a été de 37 pour cent, ce qui a été qualifié par les observateurs de taux plutôt faible, dans la région du Sahara les taux enregistré ont été élevés.
Ainsi 62 % des électeurs de la région de Oued Eddahab-Lagouira se sont rendu aux urnes, ce qui met cette région à la tête de l’ensemble du Royaume pour le taux de participation.
Elle est suivie respectivement des régions de Guelmim-Esmara avec un taux de participation de 58 % et Laayoune-Boujdour avec 50 % de taux de participation.
Le scrutin des législatives a été marqué dans la région du Sahara par une forte mobilisation des électeurs qui, s’est déjà, manifestée pendant la campagne électorale et à travers la forte communication avec les candidats.
Les bonnes conditions dans les quelles s’est déroulé le scrutin dans les régions du Sahara ont été qualifié de "très bonnes à excellentes " par un observateur internationale qui s’était rendu à Samara le jour du scrutin et qui a fait une déclaration à la première chaîne au lendemain du scrutin.
Cette forte mobilisation des électeurs dans les régions du Sahara traduit en plus du fort engagement civique des électeurs sahraouis, le message de la grande adhésion des citoyens du Sahara en faveur de leur marocanité.
C’est la "meilleur preuve de l’attachement des citoyens de ces régions si chères à leur marocanité et d’une adhésion effective aux institutions du pays et à la consolidation et l’amélioration du processus démocratique", na pas manqué de relever M. Chakib Benmoussa lors de l’annonce des résultats provisoires des élections.
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06 septembre 2007
Le journal "Al Hayat" met en exergue le développement urbanistique de la ville de Laâyoune
Tout visiteur de Laâyoune ne peut qu'admirer le développement urbanistique de cette cité, la plus grande au Sahara occidental, rapporte mercredi le journal "Al Hayat".
Dans une correspondance de son envoyé spécial au Maroc, Kamil Taouil, le quotidien fait remarquer que "la construction de logements se poursuit vers l'est à destination de la ville de Smara, tandis qu'à l'ouest de la ville d'importants projets de complexes touristiques sont en vogue".
"Al Hayat" met en outre l'accent sur l'importante dynamique enclenchée dans la ville eu égard à la grande affluence que connaissent ses principales artères.
Evoquant le scrutin législatif du 7 septembre, le journal, qui cite des politologues sahraouis, souligne que les habitants de Lâayoune accordent un intérêt particulier à la campagne électorale. "Ces élections consacreront le choix de l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara" comme une solution idoine à cette question, soulignent-ils.
La participation populaire à ce scrutin législatif sera incontestablement "un soutien fort" à cette initiative, écrit le quotidien, citant des politologues de la ville.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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04 septembre 2007
Un Sahara occidental autonome et partie intégrante du Maroc, "seule solution rationnelle" selon une "THINK TANK" américaine
Une région du Sahara autonome et partie intégrante du Maroc "reste la seule solution rationnelle" à la question du Sahara, mais aussi "la plus sûre" du point de vue de la géopolitique internationale, estime l'Institut américain de recherche de politique étrangère (Foreign Policy Research Institute).
"Pour combien de temps encore l'Algérie, toujours sous la menace des islamistes et ne bénéficiant plus du soutien politique de l'ancien bloc soviétique et du Mouvement des non-alignés, restera-t-elle guidée par ses visées irréalistes dans la région, tel que l'accès à l'océan Atlantique, au détriment de sa sécurité nationale qui exige la coopération avec son voisin, le Maroc", s'interroge le Foreign Policy Research Institute (FPRI), dans une récente étude sur le conflit du Sahara.
La persistance du conflit du Sahara sur l'agenda international, relève l'étude, constitue une séquelle de la guerre froide, sur fond de calculs hégémonistes de l'Algérie, notant toutefois qu'une étroite coopération entre Alger et Rabat, pour faire face à la menace terroriste, serait clairement dans l'intérêt des deux pays.
Pour Michael Radu, l'auteur de cette étude, la question du Sahara occidental et le Polisario, lui même, "affaibli par des dissensions internes, sont les séquelles d'une ère révolue qu'il convient d'enterrer", ajoutant que pour les Etats Unis de l'après 11 septembre, la menace d'un autre bourbier jihadiste en Afrique, en plus du Sahel et de la Somalie, est "suffisamment sérieuse pour justifier les pressions de Washington en faveur d'un règlement durable de la question du Sahara".
"Une entité indépendante et vulnérable, dans un environnement dangereux, serait un théâtre idéal pour les islamistes afin d'établir leurs bases au Sahel, constituant ainsi une menace supplémentaire pour l'ensemble de la région", ajoute l'étude. Une telle éventualité équivaudrait à la création "d'une autre Somalie à l'extrême ouest du Sahara", met en garde l'auteur de l'étude.
Michael Radu relève, d'autre part, le siège imposé aux populations des camps de Tindouf par le Polisario et la sécurité militaire algérienne, rappelant que le mouvement séparatiste est dirigé depuis 1978 par une même personne, le dénommé Mohamed Abdelaziz et comparant la pseudo "RASD" à un "village de Potemkine".
L'étude critique également les restrictions imposées par le Polisario à l'accès des étrangers aux camps, y compris le Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, ainsi que le manque de transparence dans la distribution de l'aide humanitaire, sur fond de corruption rampante parmi les dirigeants des séparatistes.
Le fait que l'Algérie soit l'instigatrice de toutes les opérations menées par le Polisario, aussi bien à l'intérieur des camps de Tindouf comme à l'étranger, met en doute la capacité et la volonté des séparatistes à diriger un Etat sans l'ingérence d'Alger, souligne l'étude.
Parallèlement, le texte met en exergue l'unanimité nationale dont fait l'objet la question du Sahara au sein de toutes les composantes de la société marocaine, y compris les partis de l'opposition.
L'auteur de l'étude note, par ailleurs, que la décision de la défunte Organisation de l'Unité Africaine (OUA) d'accepter en son sein la pseudo "RASD" a été prise sous l'influence des "Etats radicaux", faisant remarquer que depuis la chute du mur de Berlin le nombre de pays reconnaissant la "RASD" s'est sérieusement effrité, passant de 79 à 36 pays.
Et de conclure que le Polisario et le conflit du Sahara sont manifestement les séquelles d'idéologies passéistes qui "vont à contre courant du bon sens et des réalités économiques et sécuritaires ".
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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